Notre avis sur l’Orée du Bois de Jacques Fath

Parfum femme

Il y a des parfums qui ont tout bons. Difficile d’expliquer le pourquoi du comment. Mais dès l’ouverture du coffret parfum, on ressent immédiatement un plaisir intense à découvrir le produit, ses senteurs… Odyssée d’un parfum pas comme les autres : Notre avis sur l’Orée du Bois de Jacques Fath.

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Il faut croire que j’ai eu le nez vif puisque après quelques emails échangés, je récupère ce colis. A l’intérieur, un masque de beauté et un parfum vaporisateur. Mais attention, pas n’importe pas lequel. Sa boite est sublime. C’est L’orée du bois de Jacques Fath, un grand couturier français considéré comme l’une des influences dominantes dans la haute couture d’après-guerre. On l’ouvre par le haut pour laisser apparaitre un gros flacon en verre lourd. Sur le capuchon, le logo de la marque de Jacques Fath est gravé. Une fois le produit entre les doigts, force est de constater que ce parfum a de la gueule. Rien à voir avec les packaging bas de gamme qui arrivent très souvent par la Poste en plusieurs morceaux – si, si, cela m’ait déjà arrivée. Bref, là, je reste quelques minutes à le regarder intriguée et comme intimidée. Sur ce flacon circulaire, une simple étiquette avec le nom de la gamme Fath’s essentials et le nom du produit. Plus simple, cela aurait été difficile de le faire. Un design simple et à la fois minimaliste comme pour mieux mettre en exergue le produit. Seul, un trait noir apparaît et rappelle l’imposant capuchon. Seule la marque est gravée en relief dans le verre plus bas.

Un voyage sensoriel

C’est en 2016 que les Parfums Jacques Fath et le parfumeur Cécile Zarokian créent une Collection unique : Fath’s Essentials, un voyage sensoriel à travers de nouveaux territoires olfactifs et des émotions rares. A l’intérieur, un liquide rosâtre. J’adore toujours cet instant où on ouvre le parfum, le moment où le contact se crée entre le produit et vous même. Là, quand je tire le capuchon, mon premier réflexe comme à chaque fois, est de rapprocher le vaporisateur de mes narines comme pour mieux savoir ce qui va en découler. Or, je sais, c’est une erreur. Car très souvent, il faut laisser vivre le parfum pour lui donner encore plus de coffre et de vécu. Bref, moi, pas trop…  Mais promis, j’essaye de me corriger. Le vaporisateur avec ses reflets argentées donne encore plus de classe à ce parfum. Car oui, il a une gueule. Une allure, une présence, assurément.

Un contact, une expression

Puis vient alors le premier contact physique avec le produit. Et là, j’aime autant vous le dire : C’est épidermique. Soit j’aime, soit je n’aime pas. Difficile après d’écrire ces quelques lignes. Là, vous pouvez vous imaginer déjà que j’adore ce produit. Oui, car je le trouve fabuleusement gracieux et élégant, tout en rondeur et en légèreté sans oublier sa présence aussi paradoxale que cela puisse paraître. Je pchytte un coup et je respire à plein poumon le produit. D’habitude, il y a deux réactions possible. Soit on aime et un sourire pointe alors sur votre visage. Soit on n’aime pas et une grimace s’affiche sur le visage. Chose ô combien naturelle, finalement.

Là, j’esquisse déjà une immense sourire. Hespéridé, le Néroli vous frappe en plein cœur dès les premières secondes. Il vous habille complètement et vous oblige à relever la tête pour le porter avec grâce. Ce parfum vous apporte une confiance folle dès sa première inhalation. Puis les notes de cœur apparaissent, laissant place à la douceur de l’orange ponctuée par la grâce du mimosa. Appréciez cet instant avec de la lenteur dans vos gestes et mouvements. Car les notes de fond prennent alors le dessus avec un côté safrané pas désagréable pour autant. Moi, qui n’apprécie guère en général, les parfums épicés, me voilà en présence avec un cas à part qui me fait totalement adhérer à ce parfum.

Un parfum qui vous donne envie d’imaginer

Dans tous les cas, l’Orée du Bois de Jacques Fath vous rappellera sans aucun doute vos premiers pas dans une forêt. Une sensation de plénitude qui fait corps avec vous et vous accompagne en entrant dans les bois, porté par des émotions sensorielles uniques. Vous serez alors dérangées très certainement par les rayons ensoleillées qui pointent déjà sur votre visage… Il ne vous restera plus qu’à avancer tranquillement sans doute éprise par ces senteurs. La sérénité ne vous gagnera jamais vraiment car on ne sait jamais qui on peut croiser dans un bois ! Mais peu importe, ce parfum vous offrira une forme d’assurance naturelle. La délicatesse de ce parfum vous habitera alors toute la journée.

Mais pas le temps de vous laisser envahir par d’étranges pensées. Pour moi, ce parfum a tout d’un grand. D’ailleurs, le nom de ce parfum provient d’une robe conçue par Jacques Fath pour le trousseau de mariage de l’actrice Rita Hayworth. Tout pour donner envie de porter ce parfum…

 

 

 

 


Rédigé par Christel Caulet

le 08 décembre 2017

1 commentaire

  • Je ne connaissais pas cette marque, ravie de découvrir ce parfum !

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